Une mathématicienne exceptionnelle
Katherine Coleman Goble Johnson, née le 26 août 1918 en Virginie occidentale et décédée le 24 février 2020, est une mathématicienne afro-américaine dont les calculs de mécanique orbitale ont été essentiels au succès des premiers vols spatiaux habités des États-Unis. Elle a travaillé pendant 35 ans à la NASA et ses calculs ont été cruciaux pour le programme spatial américain.
Les calculs qui ont changé l'histoire
Katherine Johnson a calculé les trajectoires, les fenêtres de lancement et les chemins de retour d'urgence pour de nombreux vols, notamment celui d'Alan Shepard, le premier Américain dans l'espace, et celui de John Glenn, le premier Américain en orbite autour de la Terre. Ses calculs manuels étaient si précis que les astronautes refusaient de voler sans sa vérification.
Apollo 11 et la mission lunaire
Ses calculs ont également été essentiels pour la mission Apollo 11 qui a permis à l'homme de marcher sur la Lune en 1969. Elle a calculé la trajectoire du module lunaire et a contribué à établir les procédures de synchronisation pour le module de commande et le module lunaire.
Un combat contre les préjugés
En plus de son génie mathématique, Katherine Johnson a dû surmonter les barrières du racisme et du sexisme. À une époque où la ségrégation raciale était encore en vigueur, elle a prouvé que le talent et la détermination transcendent toutes les discriminations. Son histoire a été popularisée par le film "Les Figures de l'ombre" (Hidden Figures) en 2016.
Une inspiration pour ProxyGirl's
Katherine Johnson représente parfaitement les valeurs de ProxyGirl's : elle démontre que les femmes, quelles que soient leurs origines, peuvent exceller dans les domaines scientifiques et techniques. Son héritage nous rappelle que la diversité et l'inclusion sont essentielles à l'innovation et au progrès technologique.